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"Gaulois réfractaires au changement"

Le titre vient d'une phrase maladroite de notre cher Président. Tout le monde fustige le terme "gaulois" mais là n'est pas l'important. Ce sont, en effet, les termes "réfractaires" et "changement" qui m'inquiètent. Tout d'abord le terme "réfractaire" revête un caractère péjoratif qui n'est pas du goût de chacun. Cela reflète l'état d'esprit de M. Le Président Macron vis-à-vis du peuple qui l'a élu. De plus si les Français étaient vraiment réfractaires ils auraient voter en masse pour des souverainistes comme M. Asselineau. Au lieu de cela les bons Français sont des marionnettes qui suivent aveuglément celui que l'Union Européenne a choisi. Ensuite le terme "changement" est au contraire très évocateur depuis M. Hollande et son fameux slogan : "Le changement, c'est maintenant", on y croyait tellement qu'on s'est fait avoir. Selon moi les Français sont friands de changement ...

Le chômage : l'arme de l'entreprise

Le chômage est une donnée capitale non seulement pour les politiques, qui essayent de le réduire pour se faire bien voir des Français, mais aussi pour les entreprises. En effet les entreprises (et les sociétés) se servent du chômage pour faire peur aux salariés. Qui a envie de se retrouver au chômage ? Le chômage permet une meilleure productivité de la population active occupée dans les entreprises puisque ceux qui sont à la traîne seront simplement renvoyés au prochain audit ou à la prochaine restructuration. Quels mécanismes permettent au chômage de devenir l'arme de l'entreprise ? Le turn-over (roulement des salariés) dans les entreprises est parfois élevé. Il suffit d'aller régulièrement dans un restaurant pour voir que les serveurs changent. Fin du contrat à durée déterminé et non-renouvellement dudit contrat permettent à l'entreprise de changer son personnel avant qu'il ne devienne un salarié à durée indéterminée. Si le salarié possédant un CDD tombe malade ...

De la consommation au consumérisme

Dans un monde où tout s'achète et tout se vend, on se retrouve souvent à se poser une question : "combien cela coûte ?". En effet on compare les prix pour trouver le moins cher si on a un budget serré ou bien le meilleur rapport qualité/prix si on a des moyens suffisants ou bien encore le produit qui va nous satisfaire le plus si le prix ne compte pas. Bref on achète tout le temps que se soit pour les besoins primaires ou bien des choses facultatives qui améliorent plus ou moins notre confort de vie. Il convient de définir la consommation et le consumérisme. La consommation est le fait d'acheter, nous sommes consommateurs que nous le voulions ou non. Le consumérisme est pour moi l'action de consommer à outrance dans ce que j'appelle le "gadgetisme" (néologisme). Je vous parlerai donc du consumérisme de masse et des externalités (conséquences) que cela entraîne. La consommation est au cœur de notre société capitaliste, acheter, acheter encore et t...

Du bonheur plutôt que de la croissance

Comment se fait-il que les médias parlent plus du PIB que du bonheur des Français ? En effet l'augmentation du PIB (croissance économique) paraît plus importante que l'augmentation du bien-être des concitoyens. Le bonheur dans un pays me semble une donnée capitale bien avant les misérables points de croissance dont les médias et les politiques ne se privent pas de rappeler. Le PIB, pour eux, est un indicateur qui semble tout régler tel le Saint-Graal qui viendrait nous délivrer de tous nos maux ! Il convient de définir le PIB et le bonheur : le PIB est un indicateur, pour faire simple, qui regroupe toutes les créations de richesse dans un pays donné, on parle de récession économique quand le PIB augmente de moins de 1% par an et on parle de croissance économique quand il augmente de plus de 1%. Comment définir le bonheur ? Eh bien je le considère comme un état de grâce, l'envie de vivre nous enivre et c'est le superlatif du bien-être ! Tout le monde a tutoyé à un mom...